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Novembre 2020

Suite aux dernières instructions de notre hôte le « Musée Art et Histoire », un retour à la normale est prévu au plus tôt en janvier 2021 à condition que la situation se stabilise.

Au vu de cette incertitude, il n’est pas envisageable pour notre Institut IBHEC d’organiser des cours et activités encore cette année académique 2020-2021.Pour ces mêmes raisons, la bibliothèque ne sera pas accessible au public pendant cette même période.

Si tout va bien, les cours et activités de l’ IBHEC reprendraient en septembre 2021.

En espérant que vous vivez le mieux possible cette période difficile et que votre santé ainsi que celle de vos proches n’a pas été affectée, nous espérons vous retrouver nombreux le plus vite possible.

 

Festival de Xiayuan

 

 

Le 15ème jour du 10ème mois du calendrier lunaire (dans le calendrier solaire : le 29 novembre 2020) se déroule le festival Xiayuan. La légende de plus de mille ans veut que ce festival célèbre l’anniversaire du dieu taoïste des Eaux.  Actuellement, les gens célèbrent également à cette occasion le culte des ancêtres.

Origine

Les trois Fonctionnaires du Ciel, de la Terre et des Eaux sont trois divinités taoïstes de l’Ecole des cinq boisseaux de riz fondée sous les Han Orientaux par Zhang Daoling. A l’époque des Dynasties du Nord et du Sud, ces trois divinités se sont confondues avec trois autres régissant chacune un tiers de l’année, dits shangyuan, zhongyuan et xiayuan (tiers supérieur, médian et inférieur).

En tant que l’un des plus anciens dieux du taoïsme, la divinité des eaux a deux frères, les fonctionnaires du Ciel et de la Terre. Le fonctionnaire du Ciel (Tianguan) est chargé de donner les bénédictions, le fonctionnaire de la Terre (Diguan) accorde l’absolution aux mauvaises actions, tandis que le fonctionnaire des Eaux (Shuiguan) supervise les divinités des mers et des rivières, gère aussi les sécheresses et les inondations et dissipe aussi les désastres et les malheurs. Il régit la troisième et dernière partie de l’année chinoise (xiayuan). Il est généralement identifié au souverain légendaire Yu le Grand, qui lutta contre les inondations.

Le 15ème jour du 10ème mois lunaire, les taoïstes pensent que le fonctionnaire des Eaux descend dans le royaume terrestre pour inspecter et évaluer les péchés des mortels mais aussi pour éliminer leur malheur et leur détresse s’il le juge approprié. En ce jour, les adeptes taoïstes organisent des cérémonies en son honneur pour que l’année soit paisible.

Le festival Xiayuan est le 5ème et  le dernier festival de la lune de l’année. Au moment de la pleine lune, les Chinois effectuent le rituel du culte des ancêtres, qui est considéré comme l’un des plus importants évènements. Ils prient aussi pour la paix et la santé des descendants. Ils brûlent de l’encens, des offrandes de papier pour les morts et se souviennent de leurs ancêtres.  Les maisons sont décorées de lanternes et de banderoles. Une paire de lanternes décore la pièce principale et une offrande de poisson, viande et fruits est placée juste en-dessous.

C’est l’un des festivals folkloriques traditionnels chinois.

 

 

Historique

L’Institut belge des hautes Etudes chinoises a été créé en 1929 à la suite d’une initiative d’origine chinoise : le gouvernement républicain de l’époque proposa d’affecter une partie d’une indemnité dite  des  « Boxers » – que la Chine devait à l’Etat belge – à des projets  éducatifs sino-belges.  D’une part, des bourses d’études furent offertes à de jeunes Chinois qui vinrent suivre des études supérieures en Belgique. D’autre part, l’indemnité chinoise a permis la fondation de l’Institut dont la mission fût de « promouvoir l’étude de la civilisation chinoise dans ses manifestations les plus diverses ».  Le siège de l’Institut fût fixé à Bruxelles au Musée Art et Histoire. La constitution d’une bibliothèque fût considérée comme le noyau du nouvel établissement scientifique.

 

Au cours de ses nonante années d’existence, l’Institut a développé trois formes d’activités, la bibliothèque, les activités éducatives comme les cours et les conférences, ainsi que la publication des « Mélanges Chinois et Bouddhiques ».

 

Le 8 août 1929, l’Institut fut fondé par Bruno Belpaire, Jules Bommer, Fernand Buckens, Jean Capart, Carl Hentze , le général Raoul Pontus, Adolphe Spruyt, Adolphe Stoclet, Marthe Van Bomberghen et Louis Van Hee.

 

Présidents

  • 1929 – 1947    Raoul Pontus
  • 1947 – 1964    George Theunis
  • 1964 – 1972     Henri Lavachery
  • 1972 – 1978     Paul Rouffart
  • 1978 – 1984     René de Roo
  • 1984 – 1996     Henry Maertens de Noordhout
  • 1996 – 2000    Pierre Willockx
  • 2001 – 2008    Claire Kirschen
  • 2008 – 2014    Alain Dambremez
  • 2014                 Ilse Timperman
  • 2015 – 2016     Claire Kirschen
  • 2016 –               Bernard Pierre

 

Presse

Article de M. Philippe Paquet paru dans La Libre Belgique, le 27 février 2019.